18 juin 2008

Mon projet

70930009.jpg« Je ne suis pas venu pour proposer le nième plan quinquennal pour la jeunesse.
Je suis venu vous demander d'être l'âme du changement, d'être les acteurs d'une rupture dont je suis certain, qu'au fond de vous vous-même, vous l'appelez de vos voeux.

Je vous demande par dessus tout de recommencer à espérer parce que si nous sommes ensemble, unis, déterminés, tout sera possible. »


Nicolas Sarkozy, 3 Septembre 2006


Chers Amis,

Parce que nous devons oser les débats et être de vrais soutiens aux réformes engagées par Nicolas Sarkozy, il nous faut bâtir dès maintenant un projet ambitieux et révolutionnaire pour notre mouvement des Jeunes Populaires.

J'attends avec impatience vos réactions et vos propositions à mon projet.


David WEISS,

candidat à la présidence des jeunes UMP

 

Lire mon projet : Une chance pour tous - Un avenir pour chacun!.pdf

02 juin 2008

Oui à la jeunesse de France !

Après leurs défaites aux dernières échéances électorales nationales, chacun s’accordait sur la nécessité pour les socialistes de redonner une vision claire de leur projet. Il fallait, nous disait-on, que les Français redécouvrent la spécificité de la proposition de société de la gauche. On allait voir ce qu’on allait voir. Et voici que le PS publie récemment une édifiante Déclaration de principe. En matière de différenciation, on ne sera pas déçu, mais peut-être pas dans le sens espéré par les socialistes.

Passons sur les affirmations telles que « pour les socialistes, l’être humain est un être doué de raison, libre, un être social qui grandit de sa relation aux autres, ouvert à toutes les potentialités », d’une consternante banalité.

Le plus intéressant, dans ces six pages de Déclaration de principe, est moins ce qui est dit que ce qui ne l’est pas. Chacun le sait, on trahit bien souvent plus de soi-même par ses silences que par ses discours. A cet égard, le document du PS est éloquent : à aucun moment il n’est question des jeunes ou de la jeunesse.

Ce silence nous semble particulièrement révélateur. Michel Rocard lui-même déclarait tout récemment sur RTL que le « grand problème » du PS est qu’il n’est pas capable « d’annoncer un avenir possible ». La jeunesse, comme l’avenir, sont les points aveugles des propositions socialistes.

Comment s’en étonner ? Quelle place peut en effet tenir la jeunesse dans un parti qui s’ingénie par exemple à entraver des mesures de réduction du déficit publique dont la conséquence inévitable, si l’on ne fait rien, sera de peser sur le niveau de vie des plus jeunes et d’obérer leurs vieux jours ? Derrière l’antienne obsessionnelle de la solidarité, le PS défend le plus obtus des égoïsmes intergénérationnels.

La jeunesse de France mérite un autre héritage que celui de la dette publique ; elle mérite un autre horizon que l’espérance d’un quelconque subside publique. Bien plus, nous croyons qu’aucun des problèmes fondamentaux de la France ne se réglera sans elle ; nous croyons qu’elle est la solution aux problèmes de la France. Les jeunes, chacun le sait, représentent l’avenir d’un pays, mais mesure-t-on bien que cela n’est pas seulement vrai parce que les jeunes sont appelés à remplacer un jour la nouvelle génération ? Nous pensons que les jeunes, dès aujourd’hui, doivent avoir toute leur place dans le débat public. Ils ne doivent pas se contenter d’être les actifs de demain, des investissements qu’on garde en réserve. La jeunesse de France est pleine de talents, d’esprit d’entreprise et d’idées neuves.

Il ne s’agit pas ici de se faire l’avocat d’un quelconque « jeunisme ». La jeunesse ne donne aucun droit particulier, elle ne confère aucune préséance ; mais en retour nous pensons qu’elle ne doit avoir ni moins de place ni moins de droit, car elle a des atouts propres à faire valoir dans notre monde d’aujourd’hui.

Il suffit de la connaître vraiment, cette jeunesse, pour mesurer l’incroyable  réserve d’énergie qu’elle représente : allons lire les blogs, écoutons-les s’exprimer pendant les libres antennes de radios telles que Skyrock, surfons sur les milliers de sites où ils s’expriment, et nous verrons qu’ils regorgent de créativité !

Bien loin d’un PS qui continue de penser comme si la France était seule au monde, cette jeunesse n’a pas peur, elle, de la mondialisation, de l’ouverture (réelle, celle-là, et non un simple slogan idéologique), des nouvelles technologies et de leur évolution ininterrompue. Elle baigne depuis la naissance dans le réseau mondial qu’est Internet ; elle en connaît les dangers mais aussi les formidables opportunités. Cette jeunesse sait qu’il n’est raisonnablement plus possible d’ignorer ceci : que nous le voulions ou non, la plupart des marchés sont désormais mondiaux. Rien n’est plus facile que d’aller chercher fortune au-delà de nos frontières. Les milliers de jeunes qui choisissent chaque année de quitter notre pays sont des signes heureux de la qualité reconnue de nos formations, mais peuvent aussi inquiéter, car il n’est pas normal que l’avenir de notre jeunesse soit d’abord à l’étranger avant d’être en France.

Il n’est pas nécessaire d’avoir plus de trente ans pour entreprendre, réussir et servir ainsi à la prospérité de son pays. Face à une gauche désespérément aveugle à la réalité du monde contemporain, qui ne propose d’autre perspective à la jeunesse que celle du ressentiment et de la passivité, nous voulons fédérer une jeunesse ambitieuse pour elle-même et son pays. Donnons à nos jeunes le goût d’entreprendre et de défendre ainsi les couleurs de notre pays de par le monde ! Dans quelques semaines, nous avancerons un certain nombre de propositions pour donner à notre jeunesse les moyens de leur ambition.

N’en déplaise aux socialistes, ils n’incarnent plus désormais ni le camp des réformateurs ni celui de la jeunesse. La jeunesse de France ne tend pas la sébile pour être aidée ; elle ne demande que considération et liberté. La liberté que nous voulons est celle d’entreprendre, d’inventer, de prendre des risques. Si la France sait lui donner cette liberté, elle verra vite ce que ses fils peuvent pour elle.

David-Xavier WEÏSS

Délégué National des Jeunes Populaires

 

26 mai 2008

Contribution sur la jeunesse

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On dit souvent que les jeunes représentent l'avenir d'un pays.

Et c'est vrai.

Mais ils représentent surtout le présent.

Ce présent au cours duquel les débats d'idées se font, pour forger l'avenir dans lequel ils évolueront. C'est à eux qu'il appartient de définir dans quelle société ils veulent s'accomplir.

C'est aussi par les jeunes que les mentalités évoluent, que les idées de progrès cassent les conservatismes, ou les tabous.

La modernité et le progrès ne sont le monopole d'aucun parti, ni d'aucun clivage; pas plus que les conservatismes d'ailleurs.

Cette formidable ressource d'idées que représente les sections jeunes des partis les irriguent et les font bouger de l'intérieur.

Les jeunes, en particulier ceux qui font le choix de s'impliquer dans la vie citoyenne, nourrisent plus fortement encore ce débat d'idées pour faire évoluer la société dans laquelle nous évoluons tous.
 

Antoine Baduel

www.radiofg.com

 

Un après-midi de débats avec plus de 200 jeunes

 

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Plus de 200 jeunes de tous horizons se sont retrouvés ce samedi, salle Colbert de l’Assemblée Nationale pour débattre de l’homoparentalité, de l’anti jeunisme en politique ou du plan banlieues. 

Pendant plus de 3 heures, ils ont débattu avec Alain Piriou, Porte parole de l’inter LGBT, Eric Raoult, Député Maire du Raincy, Roger Karoutchi, Secrétaire d’Etat aux relations avec le Parlement et Fadéla Amara,  Secrétaire d’Etat à la Ville.
Présents dans la salle, des jeunes engagés, des responsables associatifs (à l’image du responsable d’une association d’aide aux jeunes à Argenteuil), le Président de Man Power, Egalité des Chances, de jeunes responsables politiques, la plupart des responsables départementaux  des jeunes UMP d’Ile de France et plusieurs membres fondateurs d’Handipop (dont Frédéric Bourscarle, le Président).

25 mai 2008

Le plan banlieues

Accueillie par une standing ovation salle Colbert, Fadela Amara, Secrétaire d’Etat à la Ville, clotûre cette convention, en présence du Président de Man Power, Egalité des Chances.

En préambule, fidèle à son passé de militante (« SOS Racisme » puis, « Ni pute, Ni Soumise » dont elle a été la Présidente), elle salue les jeunes de France qui continue à s’engager « la jeunesse quand elle s’engage est capable de transcender, de bousculer les conservatismes ».
Elle rend ensuite un hommage très appuyé à Nicolas Sarkozy « La droite a une chance : avoir Nicolas Sarkozy. Un Monsieur qui vaut le détour. J’aime sa volonté et sa détermination à vouloir faire des réformes. S’il n’y avait pas aujourd’hui cet homme à la tête du pays, il aurait été difficile de faire bouger les lignes, les conservatismes. » Elle salue ceux qui au sein du gouvernement l’aident et l’appuient dans sa mission : Roger Karoutchi, qui l’a épaulée lors de son entrée au gouvernement, Christine Lagarde et maintenant Laurent Wauquiez avec lesquels elle travaille pour faciliter l’embauche des jeunes issus des quartiers difficiles ; Laurence Parisot, le Présidente du MEDEF qui se bat à ses côtés pour lutter contre les discriminations et Valérie Pécresse qui l’appuie dans son combat pour la démocratisation des études supérieures.
Elle salue enfin Eric Raoult, un très bon Ministre de la Ville, et David Xavier Weiss, qui lui a donné à voir « une autre image des jeunes de droite ».
 
394916302.jpgElle maintient que les émeutes de 2005 dans les banlieues étaient des « émeutes sociales », « un cri que les politiques doivent entendre ». Les quartiers prioritaires sont une question « qui doit être traitée dans sa globalité, une politique transversale doit y être menée ». Il s’agit « d’apporter une réponse politique à ces émeutes ». C’est dans ce cadre que la Ministre a engagé des consultations territoriales, multiplié les rencontres sur le terrain avec les élus locaux, les responsables associatifs et les habitants des quartiers.


Les intervenants, notamment des jeunes de Nanterre et d’Argenteuil, reviennent longuement sur les codes sociaux à intégrer pour ne pas être renvoyés à l’image caricaturale « du jeune de banlieue ». Ils déplorent leur environnement et évoquent la nécessité de « faire sauter les tours ». Fadela Amara réagit en disant qu’elle ne regrette en rien d’avoir attaqué certains bailleurs sociaux en déclarant que des immeubles « puaient la pisse ou n’étaient plus aux normes » ; elle répond aux inquiétudes des jeunes en rappelant le plan triennal qui a été lancé pour la rénovation des banlieues, rénovation nécessaire « pour que les habitants puissent s’approprier leur environnement ». Elle plaide pour les contrats d’autonomie et rejette toute forme d’assistanat « dont la banlieue a trop longtemps souffert ».
Elle rappelle enfin, répondant aux questions d’une jeune enseignante de musique en établissement classé ZEP que les cours de soutien seront maintenus et amplifiés et que les partenariats établis avec le réseau « une grande école, pourquoi pas moi ? » seront étendus.

La politique est-elle un sport de vieux ?

1737848695.jpgA cette question, Eric Raoult, Député Maire du Raincy, Ancien Président des Jeunes RPR, répond : « en politique, il ne faut pas demander, il faut prendre. Mais quand on prend, il faut être bon ».

Les jeunes « ne sont pas une minorité, être jeune, c’est un moment de vie ». Eric Raoult plaide pour une nouvelle manière de militer et exhorte les jeunes à oser : oser prendre des risques, oser des idées nouvelles. Il rappelle son attachement au militantisme, « être militant, ce n’est pas être rentier » et se félicite d’avoir vu baisser de 4 ans la moyenne d’âge des élus dans son département (Seine Saint Denis).

Roger Karoutchi, Secrétaire d’Etat aux relations avec le Parlement, met en garde dans son intervention les jeunes présents : « être jeune ne doit jamais être le seul argument. Ce n’est pas parce qu’on est jeune que l’on obtient, c’est parce que l’on est jeune et que l’on apporte une valeur ajoutée que l’on obtient ».
Dans un discours très applaudi, le candidat déclaré pour représenter l’UMP aux élections régionales de 2010 prend des engagements fermes à l’égard des jeunes. « On ne gagnera les régionales que si l’on fait la révolution. Les immobilismes, les conservatismes doivent prendre la porte. On ne fait pas de politique pour gérer mais pour avancer, pour proposer. Si je suis le candidat UMP, je prends l’engagement d’un fort rajeunissement des listes aux régionales. Je ne donnerai pas un pourcentage de jeunes car souvent dans ces cas là, on retrouve les jeunes en bas de liste… je prends l’engagement que si l’on gagne 20 jeunes seront élus ».


Dans leurs interventions, les jeunes rappellent leurs engagements, notamment aux dernières élections municipales et cantonales… et plaident pour la récompense de l’engagement militant.

L'homoparentalité en débat

Lors du débat avec plus de 200 jeunes, Alain Piriou, Porte parole de l’inter LGBT (l’inter LGBT regroupe plus de 60 associations de défense des droits des personnes lesbiennes, gays, bi et trans et est à l’origine de la marche des Fiertés, anciennement gay Pride) rappelle en préambule le déficit de reconnaissance statistique qui frappe les enfants de parents homosexuels. Les estimations varient en effet : de 100.000 à 300.000 enfants selon l’association parents et futurs parents gays et lesbiens et de 30.000 à 40.000 selon l’institut l’INED. Un « déficit de reconnaissance statistique qui correspond à un déficit de reconnaissance légale ».


613190668.jpgIl rappelle ensuite les récentes décisions de la justice française et européenne : en février 2006, la Cour de cassation autorise le partage de l’autorité parentale entre deux femmes dans « l’intérêt supérieur de l’enfant », la seule considération qui importe en droit français. Récemment, la Cour Européenne des droits de l’Homme a condamné la France pour discrimination, un agrément ayant été refusé au motif que les futurs parents étaient un couple homosexuel.

Reconnaissant l’inflexion de la majorité sur la question des droits des homosexuels (« la droite a largement amélioré le PACS »), il annonce qu’il soutient le projet de loi envisagé par la majorité sur la réforme du statut des beaux parents.

Place ensuite au débat. Pas de consensus sur cette question où le clivage droite/gauche ne semble pas avoir de prise, mais écoute et respect ont prévalu.

Parmi les principales interventions :
-    Jacques Lefort, président des jeunes du forum des républicains sociaux a regretté que le tabou soit aujourd’hui de s’opposer à l’adoption par les personnes homosexuelles,
-    Est-il nécessaire de légiférer systématiquement pour reconnaître une situation légitime ? Ne peut-on pas se satisfaire d’un cas par cas juridique qui précise à chaque nouvelle situation où se trouve « l’intérêt supérieur de l’enfant » ?


-    La reconnaissance de la filiation devrait être permise pour le bien des enfants des familles homosexuelles.
-    Pierre Bouzin, responsable des jeunes UMP à paris a plaidé pour que la loi reconnaisse la procréation assistée.
-    Une jeune femme a regretté que l’argument pour s’opposer à l’adoption soit le rejet que pourrait avoir les enfants de famille hétérosexuelle à l’égard de ceux issus de famille homosexuelle ; elle-même issue d’un mariage mixte, elle a rappelé que dans les années 1960-1970, les mariages entre « personnes de couleur » et « blanc » étaient mal vus et salué que de nombreux français plaidant pour l’égalité des droits se soient levés et aient refusé ces discriminations et préjugés.
Tous les intervenants se sont accordés sur un point : seul l’intérêt supérieur de l’enfant se doit de prévaloir…

23 mai 2008

Projet de loi de modernisation de l’économie

 
 LES CHIFFRES 
 
- 150 000 : c’est le nombre
d’emplois que nous allons créer en
France sur trois ans.
 
- 1% c’est la croissance
supplémentaire que nous
obtiendrons sur trois ans grâce à ce
train de mesures.
 
- 30 : c’est le nombre de mesures
du projet de loi.
 
 
 
L’ESSENTIEL
 
L’objectif de ce projet de loi, c’est :
- transformer en profondeur et durablement notre
économie pour préparer le pays à l’avenir ;
 
- créer les conditions du développement économique en
supprimant les blocages structurels que subissent les PME
et en stimulant les créations d’activité ;
 
- remettre le consommateur au centre du débat. En
favorisant la concurrence, cette loi va permettre une
baisse des prix au bénéfice du consommateur ;
 
- améliorer l’attractivité de notre territoire et de notre
économie.
 
 
 
CETTE LOI EST ILLISIBLE, C’EST UN FOURRE-TOUT ?
 
Au contraire, loin d’être un catalogue de mesures, elle doit se lire comme un « tout » car elle repose sur une stratégie globale qui concerne tous les acteurs de la chaîne économique. Ce sont 30 mesures qui visent à transformer en profondeur et durablement l’économie de française autour de deux axes principaux :
- Favoriser le développement des PME en stimulant leur activité et en supprimant les blocages et les lourdeurs administratives.
- Remettre le consommateur au coeur de l’économie en favorisant la concurrence, notamment en permettant une plus grande liberté de négociation entre fournisseurs et distributeurs.
 
Et deux politiques qui viennent en appui :
- Améliorer l’attractivité de notre territoire et de notre économie : en permettant une plus grande utilisation des nouvelles technologies et en favorisant la création.
- Dynamiser le financement de notre économie : en élargissant le système d’épargne destiné au logement social, en facilitant l’accès de tous aux services bancaires et en renforçant sensiblement l’attractivité de la France comme place financière.
 
 
QU’EST-CE QUI VA CHANGER CONCRETEMENT POUR LES ENTREPRENEURS ?
 
La croissance ne tombe pas du ciel ! Elle est le fruit du travail quotidien des entrepreneurs et des salariés. Ce projet de loi simplifie la vie des entrepreneurs. La preuve avec quelques exemples concrets :
- La création d’un statut de l’entrepreneur individuel permet à tous les Français qui le souhaitent de se mettre à leur compte. Chaque Français qui souhaite se mettre à son compte pour créer sa propre activité n’aura plus qu’un simple document à remplir pour la déclarer.
- Les mesures de simplification, notamment en faveur des SARL et des SAS, s’attaquent à « l’impôt papier » pour alléger le fardeau de gestion des PME.
- Le projet de loi gèle sur 3 ans l’augmentation des cotisations sociales en cas de franchissement de seuils et en lisse les effets sur 4 ans. Aujourd’hui l’alourdissement des charges dû aux effets de seuils
 
Nous allons réduire les délais de paiement de manière stricte en les ramenant à 60 jours dans la plupart des cas. Aujourd’hui, les délais de paiement moyens en France (67 jours) sont largement supérieurs à la moyenne européenne (57 jours).
 
 
POURQUOI REMETTRE DE LA CONCURRENCE DANS LA DISTRIBUTION ?
 
- La situation française est inacceptable : les produits de grande consommation coûtent en France 5 % de plus que dans la moyenne des grands pays européens. Luc Chatel est allé le constater en Allemagne (Voir la vidéo : http://www.dailymotion.com/video/x5hxae_pouvoir-dachat-chatelmouille-le-ma_news). Pourquoi ? Tout simplement parce qu’en France, il n’y pas assez de concurrence. 87% de nos bassins de vie ne sont pas concurrentiels car ils sont dominés par des monopoles ou des duopoles. Il n’y a pas de secret, les prix sont clairement plus faibles là où la concurrence est la plus forte.
- Pour dynamiser cette concurrence, le projet de loi permet que les prix soient librement négociés. Il permet aussi de sortir de la logique absurde des marges arrière qui font gonfler les prix pour les consommateurs.
- Il vise à installer une vraie concurrence entre les différentes enseignes. En portant le seuil d’autorisation de 300 m² à 1 000 m², le projet de loi donne enfin au consommateur le choix de remplir son caddie là où c’est le moins cher. 
 
 
ATTIRER LES INVESTISSEURS SUR NOTRE TERRITOIRE, CELA RESTE-T-IL UNE PRIORITÉ ?
 
- Renforcer l’attractivité, c’est aussi l’objectif : être attractif suppose d’être à la pointe des nouvelles technologies de l’information et de la communication. En favorisant l’accès au très haut débit et en prévoyant l’obligation de pré-câblage pour les immeubles neufs de plus de 25 logements dès 2010, ce projet permettra aux collectivités d’organiser plus efficacement l’aménagement numérique du territoire.
- Un pays attractif, c’est un pays qui sait s’appuyer sur l’innovation. Nous avons déjà fortement agi en triplant le crédit impôt-recherche au début de cette année. Nous voulons à présent agir en protégeant mieux la propriété intellectuelle.
 
 
AMELIORER LE FINANCEMENT DE NOTRE ECONOMIE, C’EST LA CLE DE SA VITALITE ?
 
- Oui, et c’est pour cela que ce projet de loi joue sur les deux leviers disponibles pour améliorer le financement de notre économie :
- Mieux gérer l’épargne intérieure : nous proposons de généraliser à toutes les banques la possibilité de distribuer le livret A. Chacun pourra ouvrir un compte d’épargne défiscalisé dans sa banque. Cet élargissement du réseau de collecte permettra d’améliorer le financement du logement social.
- Faire venir à nous les capitaux étrangers : le projet de loi prévoit de moderniser la place financière de Paris afin de renforcer un secteur déjà très porteur de croissance puisqu’il représente près d’un million d’emplois et contribue à hauteur de 4 à 5 % à la richesse nationale.

21 mai 2008

1 an de réformes

1123307362.jpgChers amis

Depuis un an, l'ensemble du Gouvernement, sous l'impulsion du Président de la République et du Premier ministre, entreprend un mouvement de réformes sans précédent depuis 1958 qui nécessite information et pédagogie auprès des Français.

Aussi, le Guide 2007-2008, édité par le Service d'Information du Gouvernement, fait le point sur les nombreuses réformes et mesures mises en oeuvre par l'action de l'équipe gouvernementale.

Il s'articule autour de cinq thèmes : réhabiliter le travail, protéger les Français et notamment les plus fragiles, préparer notre pays à l'avenir, offrir un service public au meilleur coût pour les citoyens, rendre à nos concitoyens la fierté d'être Français.

Vous pouvez télécharger le guide sur :
http://www.premier-ministre.gouv.fr/IMG/pdf/guide_des_reformes_mai2008.pdf

20 mai 2008

Le Handicap, parlons-en !

Je voudrais souligner l'excellente initiative qu'a pris Frédéric Bouscarle président de HANDI POP’ et son équipe en montant ce  mouvement.

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HANDI POP' est le mouvement des militants et sympathisants handicapés de l'UMP, associé à l'UMP au même titre que les Jeunes Pop', les Jeunes Actifs ou encore Gaylib.

Je disais excellente initiative car il me semble qu'aujourd'hui c'est un des seuls mouvements rattachés à un parti politique qui traite des questions du handicap.

Bien que récent, ce mouvement a déjà beaucoup oeuvré, et notamment pendant les campagnes présidentielle, législative et municipales, où il a été force de propositions.

Son but est aujourd'hui de représenter au mieux les 10% de la population qui souffrent de déficiences motrices ou sensorielles. Il s’agit des non-voyants, des malentendants, les personnes âgées, les personnes de petite taille, les personnes obèses et les déficiences intellectuelles ou mentales .

Vos témoignages, projets, idées, désirs d’engagements seront pris en compte et  sachez bien que nous n’hésiterons pas à vous solliciter. Il y a tant à faire…

 

 

www.handipop.com